L’Australie, suite et fin…

     Suite du compte-rendu, fidèle, de nos dernières vacances…

     Nous en étions au samedi soir. Nous quittons Sydney pour rejoindre Umina… Arrivée un peu tardive au camping… un peu trop tardive pour pouvoir profiter de la piscine et des espaces de jeu pour enfant… c’est notre première nuit et il nous faut un peu de temps pour parvenir à lever le toit de notre petite maison, pour comprendre comment se font les branchements, pour parvenir à déplier le lit et à nous organiser dans le petit espace de notre petite maison… Heureusement, le camping donne sur une plage et nous trouvons quand même le temps d’aller y faire un tour et de laisser Petite Louise s’ébattre un peu dans le sable… La bonne nouvelle, c’est qu’on est vraiment heureux d’être là et stupéfaits de la beauté de la plage… la mauvaise nouvelle, c’est qu’aucun de nous n’a voulu renoncer à ce premier bain de mer et qu’aucun n’a donc voulu se charger de l’appareil photos… pas de photos d’Umina, donc…

     – Dimanche… Nous décidons de procéder autrement : nous partons dès le matin de façon à arriver au camping avant midi, ce qui nous permet de profiter davantage de la plage… Sitôt le petit-déjeuner pris et la “petite maison” rangée, nous partons en DSC_0316direction de Seal Rock… Sur la route, nous avons des doutes quant à la fiabilité du GPS : nous nous éloignons de plus en plus de la route principale, nous enfonçons sur des chemins de terre… ça dure… ça dure… mais le GPS avait raison : le camping que nous visons est bien au bout de ce chemin de rien du tout… C’est quelque chose comme une vision de rêve qui s’offre à nous : un camping minuscule, les pieds sur le sable d’une plage incroyable, immense et complètement déserte (si l’on excepte un ou deux surfeurs et trois pécheurs) et rien, vraiment rien, autour. Tellement rien qu’il n’y aura ni bières ni vin ce soir-là… c’est dire !

     Sur la plage, presque déserte, nous croisons des mouettes (pour le plus grand plaisir de Petite Louise), une tortue au cou démesurément long et… des pélicans ! C’est la première fois que nous voyons des pélicans “en vrai” (!)… C’est énorme, un pélican ! Petite Louise n’a pas cherché à les courser, ceux-là !

     – Lundi… Seal Rock est si idyllique que nous décidons d’y rester deux jours d’affilée… En fin de matinée, nous partons voir le phare du coin, vanté par les dépliants touristiques qui nous tombent entre les mains… Là encore, ce sont des paysages à couper le souffle.. Nous ne savons plus où donner des yeux…

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Comme la pluie nous surprend, nous nous replions dans notre “petite maison” sur roues et décidons de partir à la recherche d’un petit village où il serait possible de trouver un endroit où faire quelques courses. On trouve, à 25 kilomètres du camping… On trouve, on fait quelques courses et, comme on voit qu’il y a une plage au bout de la ville, on décide d’aller y pique-niquer. On s’attend à un petit bout de plage de rien du tout. On tombe sur ça :

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… encore une plage incroyable et déserte ! On comprend que ce sera notre quotidien… et qu’il y a des choses dont on n’est pas prêts de se lasser…

     – Mardi… Nouveau départ. Nous prenons la direction de Bonny Hills, un peu plus au nord… et l’on trouve ça :

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L’image a beau être un peu déformée par le montage des photos, ça donne quand même une petite idée des lieux, non ?

  … on passe une nuit sur place…

     – Mercredi… La moitié de la semaine est déjà passée… Déjà ! Il faut commencer à faire demi-tour… Nous reprenons, tout doucement, la route du sud et dormons à quelques kilomètres au sud de Newcastle… Nouvelle plage incroyable… A chaque arrêt, nous sommes surpris par le fait que les plages sont toujours absolument somptueuses et désertes.. de quoi se souvenir que l’Australie a un territoire grand comme douze fois la France et une population trois fois moins importante (pour la petite anecdote…. pas étonnant que ces vacances nous aient dépaysés : la population totale de l’Australie avoisine les 22 millions… quand la population de la seule ville de Pékin dépasse les 16 millions !).

     – Jeudi… Il nous reste peu de temps et un site à voir absolument : les Blue Mountains… Direction les Blue Mountains, donc… Comme nous ne sommes pas très équipés en vêtements chauds, nous décidons de trouver un camping dans la plaine… et de partir aussitôt voir les fameuses “three sisters”.. Sauf qu’il y a de la brume et que nous ne voyons rien d’autre que ça :

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… qu’à cela ne tienne : nous flânons dans la petite ville, achetons un bâton de pluie pour Petite Louise, profitons d’un salon de thé qui propose un crumble aux fruits rouges à tomber par terre… et décidons de revenir le lendemain, avant de prendre la route pour Sydney… Parce que le lendemain, c’est déjà la veille du départ…

     – Vendredi… Petit tour dans les Blue Mountains bis… Le temps est encore un peu DSC_0798couvert mais pas suffisamment pour nous empêcher de profiter de la vue… Nous les voyons, les “Three sisters” pour lesquelles nous avons fait le déplacement ! Le temps de les admirer un peu (et de prendre quelques photos rapides avant que le groupe de chinois qui nous précède de quelques mètres envahisse les lieux) et nous partons pour Sydney. Direction LA plage que Monsieur voulait absolument voir parce qu’elle est mythique, paraît-il, dans le milieu du surf : Bondi Beach…

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… Je ne connais pas les Etats-Unis… mais si l’on m’avait demandé de dire ma Californie rêvée, je crois que j’aurais décrit Bondi Beach… Une immense plage de sable fin (ça, on commence à avoir l’habitude !), de grosses vagues qui viennent y mourir (ça aussi !), des surfeurs, plein de surfeurs et des gens beaux comme des dieux qui font leur footing au bord de l’eau, qui s’ébrouent dans l’écume et qui parlent très vite, et avec un fort accent, un anglais auquel je ne comprends rien… Très impressionnant, Bondi Beach…

Tout aussi impressionnants, les environs de Bondi Beach, les “petites” plages alentours, toujours pleines de surfeurs affrontant de grosses vagues, toujours étonnement belles et propres…

     – Samedi… fin des vacances… Nous avons quitté le camping à 6h00… aéroport… avion… mais vous savez déjà tout ça !

    

     Et Petite Louise, dans tout ça ?

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     Petite Louise, elle est revenue sur ce qu’elle pensait du sable pendant nos DSC_0357vacances thaïlandaises (= le sable, c’est trop nul !) et a accepté d’y marcher… Pas tellement le choix, d’ailleurs, c’était la seule façon pour elle de pouvoir courir après les oiseaux… Voilà la première découverte de Mademoiselle durant ses vacances : les oiseaux qui s’envolent quand on leur court après en criant… Et la deuxième découverte, qui explique aussi un peu le fait qu’elle ait si aisément accepté de marcher longuement dans le sable : les vagues… Son père dit qu’on va en faire une surfeuse… peut-être… pourquoi pas ? En tout cas, Petite Louise, elle aime les vagues… Les premières lui ont fait un peu peur (il faut dire que c’était quand même de très grosses vagues et que, même en restant au bord, on voyait régulièrement arriver des “montagnes” d’au moins 40 cm de haut !)… au bout d’une ou deux, elle adorait ! Et il nous a fallu déployer des trésors de patience et de vigilance pour qu’elle ne s’y jette pas… Une petite vidéo pour en témoigner :

 

     De belles vacances vraiment, que ces vacances en Australie…

     Et maintenant, on va faire plus “local”… Elles se feront en Chine, les prochaines (très courtes) vacances de notre nouvelle vie à nous à Pékin…

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4 réponses à “L’Australie, suite et fin…

  1. isa 13 avril 2011 à 15 h 49 min

    comme c’est beau. Mais quelques photos supplémentaires de tio ce serait bien aussi.

  2. Surfcity 16 avril 2011 à 10 h 24 min

    Superbe…J’aime beaucoup la photo panoramique et bien sur la video 😉

  3. tsingoni 19 avril 2011 à 15 h 25 min

    purée: pas de poussière rouge? je croyais que l’Australie était pleine de latérite, comme ici, et que je n’avais pas besoin de faire le voyage! On dirait bien que si !
    La miss devient de plus en plus à croquer !

    • petitelouiseericetkarine 20 avril 2011 à 11 h 30 min

      J’imagine que ça doit dépendre des coins… c’est quand même grand, l’Australie ! Mais trève de tergiversations : je crois qu’il va te falloir réserver les billets !

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