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C’est fini…

 

     Pékin et notre nouvelle vie à nous à Pékin, c’est fini…

     Et le blog de notre nouvelle vie à nous à Pékin, c’est fini aussi…

     Place au blog de notre nouvelle vie à nous à Ho Chi Minh. C’est ici

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La digne fille de son père…

     Tout est dans le titre…

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     Petite Louise a bien compris les codes esthétiques de notre nouvelle vie à nous à Pékin..

Le danger là où on ne l’attend pas…

     C’est quoi, le danger, quand on vit en Chine ? Quand on vit dans une jolie résidence du coeur de Pékin avec à peu près tout le confort qu’on peut imaginer ?

     Inutile de chercher du côté de la petite délinquance : on n’a pas accès à elle ou elle à nous… Inutile de chercher du côté de la circulation automobile : même si elle relève parfois du grand n’importe quoi, la conduite se fait toujours assez lentement (pour le centre ville en tout cas) et on a la chance d’avoir un chauffeur très prudent… Le manque d’hygiène ? On lave tout bien et on va finir, c’est sûr, après plein de rappels à l’ordre, à obtenir d’Ayi-l’ayi qu’elle ne crache pas dans la maison (pour ce qui est de cracher dans les poubelles, c’est fait… à force d’obstination, j’ai réussi à obtenir gain de cause… pour ce qui est de cracher dans les toilettes, en emmenant Petite Louise avec elle parce que c’est quand même super rigolo, ensuite, de tirer la chasse d’eau et de regarder les glaires s’évacuer à grandes eaux.. sûre, je vais y arriver aussi)…

     Alors ?

     Un indice : d’après vous, ils font quoi, mes deux nouveaux copains en salopette, pendant que Petite Louise promène gentiment le pull de son père ?

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     Une réponse : ils réparent une porte. Bloquée. Fermée. Verrouillée. Impossible à ouvrir. On a essayer de tirer, de pousser, d’utiliser un tournevis, une carte plastifiée… Rien à faire : porte coincée depuis ce matin…

     Il a fallu trois heures de travail à mes deux camarades pour parvenir à débloquer la porte (c’est-à-dire, après de nombreux essais infructueux de réparation “douce”, à défoncer le mécanisme de la poignée à grands coups de marteaux et à le changer)…

     Dit comme ça, c’est rigolo… Pas sûre quand même que ce sera aussi rigolo le jour où Petite Louise, qui est à l’âge où l’on aime bien refermer les portes derrière soi, sera enfermée trois heures de temps toute seule dans une pièce… ni même le jour où nous serons toutes deux enfermées dans une pièce, attendant pour pouvoir sortir que Monsieur rentre le soir du travail… ou qu’Ayi-l’ayi vienne prendre son service le lendemain matin, pour peu que Monsieur soit en déplacement…

     Alors quoi ?

     Alors on demande aux copains en salopette de revenir demain pour vérifier toutes les poignées de porte de la maison… et on demande en chinois, s’il vous plaît ! Parce qu’il y a des moments où le chinois vient plus naturellement qu’à d’autres…

     Et, en attendant, je ne quitte plus Petite Louise des yeux et on garde un téléphone portable à portée de main, prenant bien garde, avant de changer de pièce, à ce que la batterie soit suffisamment rechargée… Rigolo, non ?

     C’est idiot, on n’avait jamais pensé qu’il pourrait venir de là, le danger dans notre nouvelle vie à nous à Pékin…